Ne partant pas en vacances cette année pour cause de démarrage de CDI (il faut savoir choisir dans la vie !), j’avais quand même envie d’une touche de soleil et de plage à placer sur ma commode. La décoration de galets s’imposait logiquement !
De la peinture acrylique noire et blanche, de la colle (forte ou vinylique), des paillettes, du pigment liquide argenté, du vernis, des pinceaux, et bien sûr, de jolis galets ! Un peu de patience et de précision peuvent aussi servir !

Rien de bien sorcier vous en conviendrez !



Des galets porte-bagues, presse-papier ou simplement décoratifs, c’est à vous de voir !
Alors, par où commencer ? ah oui ! A mon humble avis, côté sourcils, chacun fait comme il/elle souhaite. Mais quand même ! N’oublions pas qu’il y a des limites ! Pour ma part je maquille mes sourcils depuis des années (avec quelques erreurs en cours de route je ne le nie pas). Je n’ai aucun soucis avec ça. Je dirais même que je le revendique, peu m’importe les petites piques du style « c’est moche » et « mais c’est pas naturel ! ». Oui oui, le maquillage c’est pas naturel, on est au courant merci ! Sauf que j’ai un peu plus de mal à accepter les critiques quand elles viennent d’une nana pète-cul qui a neuf poils en tout et pour tout au-dessus des yeux… « Je suis allée épiler mes sourcils chez l’esthéticienne hier. Ses tarifs sont vraiment pas chers, j’suis trop contente ! » C’est sûr ! Et à ce prix-là elle t’a débroussaillé le maillot au sécateur aussi ??!
Bon, le cours magistral terminé, passons aux travaux pratiques !
– Enfin, se maquiller les sourcils peut être un moyen de s’initier au maquillage en douceur. Pas de couleurs flashy à utiliser, pas cinquante-mille pinceaux à sortir de son tiroir et pas de looks outranciers. Idéal donc pour les débutant(e)s…
Maintenant pour ce qui est des produits, vous avez le choix !
Mais si vous cherchez un cran au-dessus, dirigez-vous vers les crayons et les feutres. Formats mini, pratiques et rapides, ils sont faciles à appliquer. Ils ont un rendu très naturel car leurs traits généralement fins (on ne lésine pas sur le taille-crayons…) se fondent très bien aux poils. Je les recommande aux personnes qui débutent ou à celles qui recherchent rapidité et no prise de tête.
Pour ça, je commence par tracer les contours de la tête avec un fin pinceau biseauté ; en bas, puis en haut. Ensuite, je redessine mon arche et le haut de la queue du sourcil. Je fais en sorte de la rendre plus droite et plus allongée (sinon naturellement elle se courbe vers le haut, un peu comme les sourcils de Dracula… pas glam !).
Après, je m’occupe du remplissage. Pour se faire, j’effectue de légers mouvements avec le pinceau. Je ne mets pas trop de fard dessus pour éviter la surcharge ; mieux vaut s’y prendre à plusieurs reprise que d’en faire trop et de se louper. Mais on peut varier un peu en choisissant d’avoir des sourcils plus ou moins marqués.
Et enfin, touche finale avec un coup de goupillon et un peu de cire. Et si comme moi, vos sourcils ont tendance à mener leur propre vie, vous pouvez les fixer avec un peu de laque forte vaporisée sur le goupillon. Avec cette astuce, aucun risque de voir des poils indisciplinés !
Et voilà ce que donne l’ensemble. (Excusez au passage ma tête fatiguée et mes ongles rongés. Le stress de démarrer un nouveau travail dans quelques jours… Mais vous n’avez rien vu !)
Petite sélection à shopper :
Gel Lash and Brow : Catrice ; Eye Brow Stylist : Catrice ; Kit à sourcils : Sephora ; Kit Eyebrow Expert Styling : Kiko ; Ombre Sourcils et Yeux : Artist by Nocibé ; pinceaux : Hema
Pour l’article d’aujourd’hui je vous propose donc deux modèles de créoles, l’un très simple, et l’autre plus travaillée.
– Des créoles ou anneaux de votre choix
Pour la seconde paire de créoles, un peu différente, il vous faudra :
– Des créoles à suspendre
Pour l’assemblage des deux paires, c’est un jeu d’enfant puisqu’il suffit d’enfiler les perles et les anneaux fixés aux ornements sur les créoles. Et si vous souhaitez plus de détails sur les techniques d’assemblage, allez jeter un oeil à cet article. Pour les deuxièmes créoles cependant, vu qu’elles fonctionnent avec un système de coulisses, sécuriser l’extrémité de la tige avec un point de glue.


Personnellement, j’adore ce style de boucles ! D’ailleurs, si je devais organiser un petit concours prochainement, je pense qu’elles seraient dans le lot à gagner… Mais chut ! je ne vous ai rien dit ! 😉
Si il y avait bien un parfum d’été que je ne voulais AB-SO-LU-MENT pas louper cette année, c’était bien celui-ci ! Si vous suivez mon compte instagram (@turquoisesetpompons), vous vous êtes peut-être déjà rendu compte qu’entre le virgin mojito et moi, c’est une grande histoire d’amour. Alors forcément quand une de mes marques cosmétiques chouchoutes nous sort une collection placée sous le signe de mon cocktail préféré, j’ai littéralement sauté dessus comme une sauvage ! Et je ne le regrette pas le moins du monde ! Pour cet été, elle a tout bon :
– Odeur quasi-indescriptible mais vraiment envoûtante ! La pomme offre des notes fruitées, et l’anis révèle des effluves suaves et épicées. Je vous invite à aller sentir au plus vite ce mélange audacieux, mais très frais !
C’est la troisième édition limitée de ma sélection estivale, j’en suis désolée mais que voulez-vous ? Ananas ? Noix de coco ? Pour moi ça crie le soleil, la plage et les tropiques, alors forcément, je ne pouvais pas passer à côté !
– Des notes fleuries de pois de senteurs qui plairont aux amoureuses des parfums floraux. Un sillage frais et doux ; subtil tout en étant présent sur la peau.
– Une odeur de monoï divine qui nous transforme illico en vahiné (les cheveux soyeux et le corps de déesse en moins…). Evasion à Tahiti garantie en seulement quelques splashs !
Les perles Hama. Probablement le seul loisir auquel je n’ai pas touché durant mon enfance… Et oui, figurez-vous que je n’ai été initié aux fameuses perles à repasser que très récemment ; il y a un début à tout comme on dit ! Mais alors, je peux vous dire que j’ai bien rattrapé le retard accumulé pendant près de deux décennies ! Tout y passe : bijoux, dessous et marque-verres, broches, porte-clés, et bien sûr, de la déco.
(Plus un fer à repasser évidemment ! Mais vu la taille du mien, il ne rentrait pas dans la photo)
Ensuite, recouvrez le coeur de papier sulfurisé, et repassez-le avec un fer bien chaud (et sans vapeur). Si vous en avez la possibilité, utilisez de préférence un fer pas trop grand. En effet, au plus ce dernier est grand, au plus il repasse de surface et endommage par la même occasion les picots de votre plaque… Assurez-vous que toutes les perles soient repassées de manière uniforme ; il faut qu’elles soient légèrement fondues (un peu comme sur la photo). Une fois refroidi, décollez le papier du coeur, et retirez-le de la plaque.
Pour mon cadre, j’ai choisi de décliner mon modèle de coeur en douze couleurs différentes et assez vives ; un coeur pour chaque mois de l’année ! Vous pouvez aussi ne créer qu’un seul coeur, si votre cadre est très petit par exemple, ou comme moi le reproduire plusieurs fois avec les couleurs que vous aimez.
L’étape suivante, la plus délicate, consiste à coller les coeur sur la toile. Pour moi, douze coeurs agencés de manière verticale, autrement dit trois sur quatre, autrement dit le casse-tête à disposer correctement sans se foirer. Je ne le cache pas, j’ai un peu galéré ! Ma dernière rangée notamment n’est pas très droite (ce qui m’a menée à télécharger la très utile appli niveau sur mon téléphone !). Mais bon, rien de grave ni de trop flagrant étant donné qu’un cadre décoratif ne se regarde pas de très près, contrairement à un tableau de maître ! Sinon pour ce qui est de la colle, n’en mettez ni trop (raz-de-marée dégueu assuré) ni trop peu (coeur qui se fera la malle en moins de deux), et effectuez une légère pression sur le coeur pour qu’il adhère bien à la toile.
Votre cadre terminé, il ne vous restera plus qu’à l’accrocher ou à le poser où vous le souhaitez (à côté d’une photo de votre moitié par exemple !) ; il sera ainsi une bien jolie façon de vous rappeler qu’après tout…
Ensuite, l’assemblage !
Une fois que la boule est percée, glissez-y une tige de métal. Formez un cercle à l’extrémité avec la pince, mais ne le fermez-pas entièrement. Répétez cette étape autant de fois que vous avez de boules. Ensuite, assemblez-les au niveau des cercles. Veillez cette fois à bien les refermer pour qu’aucun élément ne prenne la tangente !
Quand les boules sont accrochées entre elles, ajoutez-y de jolies perles et/ou ornements.
Enfin, assemblez le tout aux attaches.
Et voilà le travail ! Des boucles tout droit venues d’Orient (les perles rondes et ovales étant des éléments récurrents dans la joaillerie orientale…). Entre l’Inde, la Perse ou la Chine, je ne saurais trop dire à quoi elles me font le plus penser, indécise que je suis… Du coup je vais faire large et dire qu’elles pourraient être portées aussi bien par une virevoltante danseuse balinaise, une jolie indienne lors de Garba, une princesse des mille et unes nuits, ou encore par une intrigante impératrice chinoise (oui je sais, mon imagination est sans limite !)…
Voici mes trois autres paires ; ma préférée étant la orange, tellement belle associée avec un haut blanc totalement épuré ou une petite robe noire…


J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous aura donner envie de créer vos propres modèles de boucles orientales…
Pour la réaliser, vous aurez besoin de :
N’ayant pas encore de machine à coudre (honte à moi je sais je sais…), j’ai opté pour de la colle à tissu, plus rapide et bien moins chère ! Certes, avec cette option, le résultat est moins net et précis qu’avec du fil et une aiguille, mais pour cette pochette j’ai préféré privilégier l’aspect pratique de la chose. Pour dépanner, cette pochette est vraiment top ! Alors sans plus attendre, voici le tutoriel !

Ensuite, faite un test avec vos pinceaux. Disposez-les sur le tissu pour voir à peu près quelle largeur devront avoir vos différents « compartiments »/espacements. Marquez ces limites avec le stylo, et appliquez ensuite la colle à tissu. N’oubliez pas les extrémités. Laissez sécher. Petite remarque, en appliquant la colle sur le tissu, celle-ci prend un aspect disons, assez dégueu ! Mais pas de panique, il s’atténue fortement en séchant !
Une fois votre pochette entièrement sèche, collez le biais environ au deux tiers de la hauteur du rebord ; c’est lui qui servira de lien pour enrouler et nouer votre pochette.

Laissez sécher, rangez vos pinceaux à votre guise et voilà ! vous êtes parées pour un séjour à toute épreuve sous les tropiques (ou à Lille, c’est vous qui voyez !).